Détection des Réseaux

Première entreprise certifiée en détection de réseaux et géoréférencement dans le Nord, le Groupe NAT vous accompagne dans votre mise en conformité réglementaire (application du décret 2011-1241 relatif à l’exécution de travaux à proximité de certains ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution). 

Les techniques non-intrusives employées par l’équipe des chargés de détection des réseaux et de topographie (femmes et hommes) du Groupe NAT permettent de détecter tout type de réseaux enterrés avec la meilleure classification, selon la précision réglementaire attendue. Sont concernés les réseaux dits sensibles autant que les réseaux dits non-sensibles, que le Groupe NAT estime tout aussi capitaux : économiquement autant que matériellement.

 

La sensibilité des ouvrages

Sont dits « sensibles », les réseaux :

  • Électricité
  • Eclairage Public
  • Signalisation routière
  • Chauffage urbain
  • Gaz
  • Produits chimiques
  • Hydrocarbures…

Sont dits « non-sensibles », les réseaux :

  • Eau potable
  • Eaux usées
  • Eaux pluviales
  • Télécommunication…

La sensibilité des réseaux est définie par l’article R.554-2 du code de l’environnement.

À savoir :
La Réforme Anti-Endommagement impose aux gestionnaires de réseaux sensibles de répondre aux DT DICT en classe A dès le 1er janvier 2020 en zone urbaine et au 1er janvier 2026 en zone non-urbaine.
Quant aux concessionnaires de réseaux non-sensibles, ils auront l’obligation de répondre aux DT-DICT en classe A au 1er janvier 2026, en zone urbaine et au 1er janvier 2032, en zone non-urbaine.

Le Groupe NAT vous informe

Réglementation Anti-Endommagement, Classification, Géoréférencement, Opérations de Localisation, Opérations de Mesure, Investigations Complémentaires, AIPR, DT DICT ATU… Le Groupe NAT vous explique tout.

Le Groupe NAT se donne pour objectif de mettre en sécurité tous les acteurs intervenant à proximité des réseaux : ses interventions permettent la localisation, le géoréférencement et la cartographie du patrimoine des différents concessionnaires et sécurisent par conséquent tous les sites de travaux.

Personnel qualifié pour les interventions à proximité de réseaux (détenteurs de l’AIPR, habilités aux interventions électriques (B2V-H2-BR-BC / B2T-HT / TST-BT) et gaz (Z724)), l’équipe du Groupe NAT s’engage conformément à la certification détection et géo-référencement des réseaux obtenue en 2016 (renouvelée en 2019) à l’exécution des prestations (investigations complémentaires et opérations de localisation) dans le strict respect de la Réforme DT-DICT.

 

Nous repositionnons avec certitude l’ensemble des réseaux de transport et des réseaux de distribution. Comment ? La détection et le géo-référencement des réseaux passent par :

  • l’analyse préliminaire des informations cartographiques mises à disposition par les exploitants de réseaux 
  • le repérage et l’analyse d’éléments apparents des réseaux (affleurants et émergences réseaux) 
  • la détection par méthode électromagnétique (induction, sonde, aiguille, pince tore,…) 
  • la détection par méthode géoradar 
  • la détection par méthode acoustique 
  • le marquage-piquetage normalisé 
  • le géoréférencement  des réseaux dans le système de projection souhaité 
  • le report sur plan 

 

La détection des réseaux est au cœur de notre Métier.
Du lancement des demandes de DT-DICT sur le guichet unique jusqu’au rendu de cartes matérialisées ou de plans dématérialisés, le Groupe NAT réalise :
Les Investigations Complémentaires (IC) des réseaux sensibles
Les Opérations de Localisation (OL) des réseaux sensibles et non-sensibles
Les Opérations de Mesures (OM) des ouvrages de concessionnaires de réseaux (câbles, conduites, boitiers, bouches, mâts, …)
La Géolocalisation du patrimoine, réseaux enterrés et aériens

Les Classes de Précision

Classe A :
La précision de la localisation du réseau est égale ou inférieure à 40cm pour une canalisation rigide ;
La précision de la localisation du réseau est égale ou inférieure à 50 cm pour une canalisation flexible.

Classe B :
La précision de la localisation du réseau est évaluée entre 40 cm et 1m50 pour une canalisation rigide ;
La précision de la localisation du réseau est évaluée entre 50 cm et 1m50 pour une canalisation flexible.

Classe C :
La localisation du réseau est imprécise et l’incertitude dépasse 1m50.

 

Les classes de précision de localisation des réseaux évaluent le champ d’incertitude de leur position.
Elles supposent une vigilance accrue lors des travaux et déterminent le choix des méthodes de terrassement
selon
 les préconisations du Guide d’application de la réglementation relative aux travaux à proximité des réseaux 

Les méthodes de détection du Groupe NAT

Méthode électromagnétique

La méthode de détection électromagnétique relève de l’analyse d’un champ magnétique émis par un ouvrage conducteur. Ce champ magnétique peut être généré par l’ouvrage lui-même ou induit via un émetteur. Nos chargés de détection et de topographie commencent généralement par cette méthode qui permet de discriminer aisément les réseaux conducteurs. 

En mode passif 

Le détecteur est utilisé seul. Cela suppose que les ouvrages soient sous tension ou soumis à un courant (50Hz), ou que des radiofréquences captées soient réémises par un ouvrage conducteur (radio). Cette méthode ne nécessite aucun accès particulier aux réseaux concernés. 

Points forts : mise en œuvre rapide, pas d’accès aux réseaux
Points faibles : imprécis, pas d’indication de profondeur 

En mode actif direct 

L’équipe du Groupe NAT se connecte directement sur le réseau ou l’émergence, avec les autorisations d’accès du concessionnaire. Cette méthode permet de paramétrer le signal induit en fonction de l’ouvrage à localiser, assurant une grande fiabilité des mesures de l’opérateur. Cette méthode peut s’effectuer sur des ouvrages sous tension ou sous consignation. 

Points forts : méthode la plus précise et la plus fiable
Points faibles : nécessite l’accès à l‘ouvrage ou la canalisation et une prise à la terre 

 

En mode actif avec pince 

L’équipe du Groupe NAT se connecte avec une pince tore autour du réseau, avec les autorisations d’accès du concessionnaire. La transmission du signal est moins performante qu’en mode dit « galvanique » mais les paramètres d’induction sont maitrisés. La prise à la terre n’est pas nécessaire. 

Points forts : méthode précise, pas de prise à la terre nécessaire
Points faibles : nécessite l’accès à la canalisation 

 

En mode actif indirect sans pince 

À défaut d’accès au câblage, et en connaissance de la position approximative du réseau, l’équipe du Groupe NAT crée un champ inducteur en plaçant l’émetteur au-dessus du réseau. Cette méthode permet la détection de tout réseau conducteur mais est limitée en présence de multi réseaux (tous les réseaux conducteurs passant sous l’émetteur sont induits et émettent un signal en retour ; il sera donc difficile de discriminer un ouvrage parmi d’autres). 

Points forts : mise en œuvre rapide, pas d’accès aux réseaux
Points faibles : inefficace en présence de multi-réseaux, pas d’indication de profondeur 

 

Par aiguille détectable et sonde 

Pour un ouvrage non-conducteur (tubes ou fourreaux PVC,  canalisations en PEHD) auquel nous avons accès, l’équipe du Groupe NAT couple le détecteur électromagnétique avec une aiguille détectable (conductrice) munie d’une sonde à son extrémité qui est introduite dans la canalisation. Le signal est induit directement sur l’aiguille qui se comporte alors émet alors un champ magnétique. 

Points forts : méthode précise
Points faibles : nécessite l’accès à la canalisation 

 

 

Le récolement de réseaux est l’opération qui consiste, en cours de réalisation et à la fin des travaux, à relever la position et à dresser le plan des équipements réalisés (réseaux aériens, souterrains ou subaquatiques, accessoires, ponctuels ou linéaires) afin d’en connaître la nature et la position exacte dans les trois dimensions (X Y Z).  

 

Méthode par géoradar

Le géoradar ou GPR (Ground Penetrating Radar) est un système couplant une antenne émettant une onde électromagnétique dans le sol et un récepteur qui analyse les échos. Cette méthode est utilisée pour détecter les canalisations non-conductrices et pour confirmer de la localisation des réseaux conducteurs détectés au préalable. 

Lors d’un changement de la constante diélectrique du sous-sol, une partie de l’onde électromagnétique émise est réfléchie vers le récepteur. Les hyperboles visibles sur le radargramme, calculées à partir du temps de retour de l’onde, sont le résultat du déplacement du géoradar en surface.   

La fréquence de l’onde émise est définie par le chargé de détection et de topographie : une onde de fréquence élevée donne une meilleure résolution mais pénètre moins profondément, contrairement à une onde de fréquence basse. Le radar donne des profils de travers sur lesquels apparaît la profondeur des échos  

La nature du sol influe également sur la résolution de la détection des réseaux et la profondeur de pénétration (les sols humides et argileux absorbent les ondes atténuant ainsi les échos, au contraire des sols secs et sableux). 

 

C’est pour cela que le radar de sol nécessite un calibrage préalable aux interventions, spécifique à la zone d’investigation.

Est indéniablement nécessaire à l’analyse de ces profils la lecture expérimentée et formée de l’équipe du Groupe NAT. 

Points forts : méthode précise
Points faibles : ne détermine pas la nature des canalisations, dépend de la nature du sous-sol, interprétation des données complexe, détection en discontinu.  

 

Méthode acoustique

L’ultime méthode, La méthode acoustique consiste en l’émission d’une onde sonore dans la canalisation : la détection de cette onde se fait par un capteur en surface. Cette méthode permet de détecter la profondeur d’un réseau de manière discriminante (un seul réseau) mais nécessite un accès à la canalisation.  

Points forts : mise en œuvre rapide
Points faibles : nécessite l’accès à la canalisation 

Les investigations complémentaires (IC)

La cartographie datée et/ou imprécise de certains réseaux nécessite pour être conforme des #InvestigationsComplémentaires, interventions pour lesquelles le Groupe NAT est certifié depuis 2016 par le Bureau indépendant Veritas (certification confirmée en 2019).

À savoir :
Les Investigations Complémentaires en phase projet sont obligatoires au 1er janvier 2020 pour reclassifier les réseaux sensibles en zone urbaine, encore classés B ou C, en raison de leur dangerosité immédiate en cas de choc.
Réseaux sensibles : canalisations de gaz, d’hydrocarbures ou de produits chimiques, lignes électriques, éclairage public, réseaux de transport public ferroviaire ou guidé, réseaux de chaleur ou de froid, réseaux de transport de déchets.
De cette obligation, sont exclus les réseaux dont les branchements sont pourvus d’affleurant(s) visible(s) depuis le domaine public.

Dans la phase de conception du projet, le maitre d’ouvrage doit avoir connaissance des différents réseaux traversant sa zone d’emprise en consultant le Guichet Unique. Doit être précisée dans le récépissé de DT DICT la mention de la classe de précision desdits réseaux.
Si certains réseaux sensibles ne sont pas en classe A et afin de réaliser ses travaux dans de parfaites conditions de sécurité, le maitre d’ouvrage confie au Groupe NAT, en qualité de Prestataire Certifié, la réalisation d’investigations complémentaires visant à reclassifier les ouvrages enterrés dans la précision A.

Les IC aboutissent à l’élaboration d’un plan géoréférencé des ouvrages souterrains offrant un support précis et fiable à tous les intervenants du projet (concessionnaire-réseaux, maître d’œuvre, entreprise de BTP, …).